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26/06/2014

Certipharm : mieux vaut prévenir que guérir

3 questions à Gérard Palazzo, directeur du produit santé chez Heppner

De nouvelles « Bonnes Pratiques de Distribution » des produits de santé ont dernièrement fait leur apparition. Que prévoient-elles ?
Elles imposent notamment des conditions de transport et de stockage qui répondent à des facteurs environnementaux renforcés, comme les écarts de température. L’idée est de s’assurer de la qualité de conservation et de l’intégrité des médicaments. Ces exigences, si elles ont été prévues par la réglementation européenne du 7 mars 2013, sont, en fait, entrées en vigueur en mars dernier et ont fait l’objet d’un nouveau référentiel Certipharm. Les laboratoires pharmaceutiques ont donc demandé à leurs prestataires d’évaluer, de contrôler, de communiquer et d’examiner les zones à risque.

Qu’est-ce que cela implique pour Heppner ?
D’intégrer ces nouvelles pratiques aux process santé-beauté, bien entendu, mais de façon anticipée, autrement dit dès l’annonce de la réglementation 2013. En anticipant, nous nous offrions la possibilité d’être pleinement rôdés au moment de la sortie du nouveau référentiel Certipharm. Ce qui fut le cas. Nous sommes le seul transporteur en France à être aussi avancé dans cette démarche.

Concrètement, qu’avez-vous mis en place ?
Nous avons lancé une étude, en 2 temps, pour analyser et étudier les éventuels écarts de température dans nos bâtiments, les tractions et les tournées de livraison. Une première campagne a été menée en « période chaude » du 15 juillet au 31 aout 2013 tandis que la seconde a été réalisée en « période froide » du 15 janvier au 28 février 2014. Des capteurs de température ont été placés dans les endroits stratégiques, selon le même protocole lors des deux campagnes. Les résultats ont été analysés et les relevés ont ensuite été transmis aux laboratoires. Cette initiative a été largement appréciée par nos clients.